
vendredi 24 juillet 2009
La National Gallery de Londres rend accessible 250 de ses peintures sur l’iPhone

Le budget du Département pour la Culture britannique enregistre un déficit de 100 millions de livres
Le Département pour la Culture, les Médias et les Sports britannique a un « trou » de 100 millions de livres, menaçant plusieurs projets museaux, dont les extensions de la Tate Modern et du British Museum. Les journaux britanniques du 23 juillet, dont le Guardian, annonçaient un trou de 100 millions de livres dans le budget du Département pour la Culture, les Médias et les Sports. Des lettres ont été déjà envoyés aux plus grands musées britanniques avertissant que des dizaines de millions de livres d’investissement du gouvernement devront être récupérés pour boucher le déficit.
Le DCMS a confirmé la nécessité de faire des économies, mais a refusé d’expliquer comment il a réussi à dépasser son budget de 100 millions de livres. « Notre budget est à présent largement dépassé. Les ministres sont en train d’examiner les raisons de ce déficit et cherchent des solutions. Il est possible que des décisions difficiles soient nécessaires, mais aucune n’a pas été faite pour l’instant », a affirmé une porte-parole.
A part la Tate Modern et le British Museum, la construction d’une nouvelle cinémathèque et d’un accueil des visiteurs à Stonehenge se trouvent parmi les projets menacés.
jeudi 23 juillet 2009
Plug : une expérimentation de jeu sur téléphones portables au musée des Arts & Métiers

Durant une expérimentation temporaire début 2007 avec Orange, le Musée des Arts & Métiers proposait déjà à ses visiteurs de recevoir, sur leurs téléphones portables, des MMS (messages multimédia) payants à contenus pédagogiques, après avoir scanné des codes-barres situés près de pièces exposées.
La nouvelle expérimentation proposée, un jeu baptisé « Plug les secrets du musée », est plus ambitieuse : il s'agit de faire jouer les visiteurs dans le musée des Arts & Métiers en utilisant les technologies des systèmes embarqués et mobiles. L’Institut Télécom (Télécom & Management SudParis et Télécom ParisTech) et ses partenaires du projet Plug proposent ainsi pendant toute la durée de Futur en Seine un jeu innovant se déroulant au Musée des Arts & Métiers avec des téléphones mobiles.
Plug est un jeu dit « pervasif », ou encore « ambiant » ou « ubiquitaire » : l'environnement réel dans lequel se trouve le joueur a une influence sur le jeu, et réciproquement.
Concrètement, lors d'une partie, des visiteurs sont équipés d'un des huit téléphones mobiles équipés de lecteur RFID (Radio Frequency Identification)/NFC (Near Field Communication), prêtés par le musée. Une session dure 55 minutes, précédée d'une vingtaine de minutes d'explications.
Le principe
16 objets de la collection du musée ont été choisis. Pour chacun, une carte virtuelle de l'objet en question est sagement rangée dans une borne à côté de lui. Mais voilà que la nuit dernière, l'ensemble des cartes s’est amusé à se déplacer de bornes en bornes.
Les objets forment 4 collections (Chasseurs de fantômes, Créateurs de merveilles, Dompteurs d'éléments, Accélérateurs d'époque). Parmi les objets, on trouve des pièces historiques remarquables du Musée des arts et métiers - la joueuse de tympanon, la presse de Marinoni, le pendule de Foucault… - mais aussi des personnages clés de l'histoire des sciences et techniques (Lavoisier, les frères Lumière, Vaucanson, Fresnel).
Chacune des 4 collections est attribuée à une équipe de joueurs. Pour remporter une partie il faut retrouver les quatre cartes virtuelles formant cette collection. Chaque carte rapporte des points.
Comment retrouver les cartes ?
Lorsque les joueurs s'approchent d'une borne équipée d'un « tag » sans fil, un quizz leur est proposé sur leur téléphone. S'ils répondent correctement, ils gagnent des points de « curiosité », sinon ils en perdent. En échange d'une partie de ces points, la borne donne des indices. Elle peut notamment indiquer où et quand a été vue pour la dernière fois une des cartes qui manque aux joueurs.
Les joueurs ont les numéros de téléphone les uns des autres, ils peuvent donc s'appeler pour fixer des rendez-vous et s'échanger des cartes en rapprochant leurs appareils. En outre, cela leur permet de gagner des points pour récompenser l'« esprit collectif ».
mercredi 22 juillet 2009
L'Art Persan au MET
Le Metropolitan Museum of Art de New York a annoncé le 11 juillet que la nouvelle galerie consacrée à l’art safavide et perse tardif serait baptisée Sharmin and Bijan Mossavar-Rahmani Gallery.
Elle s’inscrit dans l’ensemble de nouveaux espaces d’exposition des arts du Proche et du Moyen-Orient, d’Asie centrale et d’Asie du Sud, qui ouvrira en 2011, sous la tutelle du département des arts islamiques. Cette collection d’art perse contient des œuvres safavides de Tabriz et d’Ispahan des XVIe et XVIIe siècles, ainsi que d’importantes pièces des dynasties Zand et Qâjâr de la fin du XVIIIe et XIXe siècles. Le musée tenait à rendre hommage au couple irano-américain Mossavar-Rahmani, qui, en plus d’avoir financé la réalisation de la galerie, a participé au financement du catalogue de la collection d’art islamique et de la programme éducatif sur l’art iranien. En tout, ce sont 50 millions de dollars que Sharmin et Bijan Mossavar-Rahmani ont offerts au musée new yorkais. Bijan Mossavar-Rahmani, homme d’affaires spécialisé dans le marché de l’énergie, siège au comité consultatif de l'art islamique au Met depuis 2003. Il est membre du conseil d’administration depuis janvier dernier.
Des nouvelles de la réforme de la politique culturelle extérieure
A l’occasion des Journées du Réseau français à l’étranger, le 16 juillet à Paris, Bernard Kouchner a fait le point sur l’avancé de son projet de modernisation de la politique culturelle extérieure du ministère des Affaires Etrangères.
Le ministre a lancé une nouvelle phase de concertation interne. La réforme annoncée en mars dernier est ainsi repoussée à une date ultérieure, encore indéterminée. En outre, le ministre écarte les conclusions de la mission de préfiguration, qu’il avait alors convoquée. La mission préconisait, dans son projet rendu fin juin, la formation d’un réseau de structures locales, sous la houlette des ambassades, mais reliées par une agence centrale parisienne.
Finalement, Bernard Kouchner présente le réseau de l’action culturelle comme indépendant des ambassades, bien qu’en étroit lien avec celles-ci. Cela reste donc encore très vague et rien des missions, ni du pilotage n’a été plus explicité.
Si le projet de loi sur l’action extérieure de la France a été présenté le 20 juillet 2009 en Conseil des ministres, il s’agit bien d’une coquille vide, puisque le contenu et le mode de fonctionnement sont encore indéterminés et seront arrêtés par décrets.
Le Château de Fontainebleau: un lieu symbolique de l'Histoire de France
Fréderic Mitterand, ministre de la Culture et de la Communication, a proposé à Nicolas Sarkozy de choisir le château de Fontainebleau pour accueillir le futur musée d’Histoire de France. Le 13 janvier 2009, à Nîmes, Nicolas Sarkozy avait en effet annoncé sa décision de créer un musée de l’Histoire de France « dans un lieu emblématique de notre histoire ». Or Fontainebleau a vu, le 20 avril 1814, Napoléon faisant ses émouvants adieux à la Vieille Garde avant de prendre le chemin de l’île d’Elbe. Un lieu symbolique donc.
Le domaine, qui a été transformé en établissement public par un décret du 11 mars, serait alors confié à Jean-François Hébert, ancien directeur de cabinet de Christine Albanel. Le château de Fontainebleau figurait déjà dans la liste des sites à étudier dans la lettre de mission adressée à l’historien Jean-Pierre Rioux, chargé du rapport d’expertise sur les sites susceptibles d’abriter le futur musée. L’Hôtel de Soubise (qui abrite les Archives Nationales), les Invalides, Versailles, Vincennes et Fontainebleau étaient suggérés par la ministre d’alors, Christine Albanel. Les résultats du rapport de Jean-Pierre Rioux ne seront rendus publics qu’une fois que le chef d’Etat aura choisi officiellement quel « lieu emblématique » de l’histoire de France accueillera le musée.
Dans les coulisses du Grand Palais...en bluetooth

Audiovisit et Sinapses Conseil ont été choisis il y a quelques semaines par le Grand Palais pour concevoir des commentaires audio bilingues. Ceux-ci sont proposés en multi-diffusion, soit en téléchargement dans la rubrique "préparez votre visite" du site www.grandpalais.fr, soit via un totem bluetooth permanent dans le sas de la nef, soit encore via une application iPhone en téléchargement gratuit sur iTunes.
Le Grand Palais est le second lieu, après le Musée Cluny, à proposer à la fois le téléchargement de ses commentaires de visite via le bluetooth in situ et via iTunes. Le wifi gratuit proposé dans le sas du Grand Palais permettra d’ailleurs aux visiteurs qui ne l’ont pas fait en amont de télécharger l’application iPhone sur place.
Les contenus proposés sont essentiellement des interviews : aussi bien d'artistes évoquant leur travail au Grand Palais comme Daniel Buren, que de l'apiculteur exploitant les ruches installées sur le toit et de collaborateurs du Grand Palais.
lundi 20 juillet 2009
Il était une fois au V&A
Un fauteuil « petit jardin », une « table de Cendrillon », un set de table pour amoureux… L’exposition « Telling tales : fantasy and fear in contemporary design », au V&A Museum, réunit, autour de trois thèmes (la clairière, le château enchanté, l’Enfer et le Paradis), une cinquantaine de pièces de design autour du fantastique et des contes de fées.
Une visite magique parmi les meubles, luminaires et céramiques de Tord Boontje, Maarten Baas, Jurgen Bey ou Studio Job.> Jusqu'au 18 octobre 2009
Le site de l'exposition ici
Entre bois et pierre
Le Japonais Tadashi Kawamata a envahi de ses « huttes » les jardins du Donjon de Vez. Depuis le 5 juillet, trois constructions éphémères sont installées dans les arbres de la basse cour du château, au cœur de la vallée de l’Automne dans le Valois. Depuis qu’il en a fait l’acquisition, Francis Briest a la volonté d’enrichir l’histoire du donjon d’une touche contemporaine. C’est dans cette conversation entre l’architecture médiévale très orthogonale et les installations d’artistes contemporains (Daniel Buren y a notamment réalisé des vitraux) que viennent s’inscrire les trois cabanes en bois de Tadashi Kawamata. La précarité des planches de bois, qui n’est pas sans rappeler les abris de favelas, tranchent d’autant plus avec l’épaisseur du donjon, qui a traversé près de quatre siècles.Un ruban de musique
L’architecte Zaha Hadid a conçu, pour le festival de musique de Manchester, une salle de concert dédiée à la musique de chambre de Jean-Sébastien Bach. Un ruban unique et translucide, dont la largeur et la courbure varient sans cesse, virevolte autour de la salle et la structure d’un rythme fluide. Une atmosphère intimiste, propre à la musique de chambre, émane de cette circonvolution, enveloppant les spectateurs et les instrumentistes. La fin de l'inaliénabilité?
Le principe d'inaliénabilité va-t-il être remis en cause dans les musées français? Autrement dit, les oeuvres conservées peuvent-elles être rendues à leur pays d'origine? Les sénateurs ont adopté fin juin à l'unanimité une proposition de loi visant à rendre à la Nouvelle-Zélande des têtes maories momifiées, ramenées en Europe au 19ème siècle et conservées dans les musées de France, notamment au Musée d’Histoire Naturelle de Rouen.
Adoptée par le Sénat puis éventuellement dans les mêmes termes par l'Assemblée nationale, elle ouvre une brèche, pour une catégorie d'objets, dans un principe inscrit dans la loi musées de 2002: toutes les oeuvres des collections publiques sont «inaliénables» et ne peuvent donc pas être cédées. Rappelons que l'option du déclassement est déjà prévue par cette même loi de 2002, mais est soumise à l'avis d'une commission composée essentiellement de professionnels des musées dont on sait qu'ils sont farouchement opposés à cette idée.
La proposition de loi suggère surtout de modifier la composition de cette commission (appelée « commission scientifique nationale des collections ») en mettant fin à la prédominance des conservateurs, et en y incluant un député, un sénateur, des représentants de l'Etat et des collectivités territoriales « en tant que propriétaires des biens des collections », ainsi que des personnalités qualifiées.
Orsay s'offre Wilmotte
Après le musée de l’imaginaire Lalique, le musée d’Art islamique au Qatar, le musée d’Art contemporain à Pékin, le Rijksmuseum à Amsterdam et bien d’autres, l’architecte Jean-Michel Wilmotte se voit confié une partie du réaménagement du musée d’Orsay. Il a été choisi comme maître d’œuvre pour la reconversion des salles du 5ème étage en salles d’expositions temporaires ainsi que pour l’aménagement des collections impressionnistes dans les salles longeant la Seine et celles post-impressionnistes, dans les galeries rue de Lille. C’est cependant l’Atelier de l’Île, agence de Dominique Brard, qui a été sélectionné pour l’installation des collections d’arts décoratifs dans le pavillon Amont. Guy Cogeval, nommé à la tête du musée d’Orsay depuis à peine plus d’un an, confirme ainsi sa volonté de modernisation.Salins-les bains: Oui. Le Corbusier: Non

En revanche l'oeuvre architecturale et urbaine de Le Corbusier, répartie sur plusieurs pays (Allemagne, Argentine, Belgique, France, Japon et Suisse) n'a pas été retenue par le comité samedi. L'Unesco n'a pas donné d'explication sur cette décision.
La France compte une trentaine de sites et biens inscrits au patrimoine mondial de l'humanité, dont la basilique et la colline de Vezelay, le Mont Saint-Michel, le palais de Versailles ou encore le port de la lune à Bordeaux. Parmi les autres sites inscrits samedi figurent le palais Stoclet à Bruxelles, la Tour d'Hercule, un phare de l'époque romaine situé à La Corogne, en Galice (nord-ouest de l'Espagne), les villes suisses de La Chaux-de-Fonds et Le Locle, témoignages de l'industrie horlogère, ainsi que le pont-canal et le canal de Pontcysyllte au Pays de Galles (Royaume-Uni).
jeudi 16 juillet 2009
La nouvelle aile de l'Art Insitute de Chicago par Renzo Piano

Les modernes, Bonnard, Picasso, Matisse, Mondrian, Balthus, Kandinsky, sont passés dans les nouveaux espaces de Piano, de même que les artistes contemporains de l'après-guerre, essentiellement des artistes américains de la meilleure facture.
Comme au MoMA, l'architecture a ici une large place. Daniel Burnham, qui fut l'un des principaux architectes de Chicago, légua sa bibliothèque à l'AIC. Depuis, le musée s'est fait un devoir et une spécialité de récupérer tous les morceaux, petits ou gros, que la spéculation laisse sur le carreau. Lors de la destruction, en 1971, de la Bourse de Chicago, chef-d'oeuvre d'Adler et Sullivan (1894), l'AIC s'arrangea pour en récupérer l'entrée monumentale et pour reconstituer la salle des marchés.
La nouvelle aile de l'Art Institute se déploie sur 25 000 m2, soit 30 % de plus que ce qu'offrait l'assemblage du musée néoclassique d'origine. Piano a dessiné son extension en l'alignant sur le large corridor de voies ferrées Nord Sud qui cisaille Grant Park, l'ouvrant largement à la lumière du jour alors que la lumière zénithale, voire la pénombre, caractérisaient le vieux musée.Les chaînes ethniques ont de beaux jours devant elles

Si la télévision traditionnelle, en France, a encore du mal à prendre en compte la diversité ethnique du pays, les chaînes spécialisées, elles, se développent. Ces trois dernières années, le Bouquet Grande Muraille et la chaîne Trace TV d'abord puis, en janvier, le Bouquet africain, ont prouvé qu'il existait un marché des chaînes payantes.

Le mouvement a été lancé par des commerçants d'origine chinoise. Il y a trois ans, les frères Tang, spécialisés dans l'import-export, ont démarré la commercialisation d'un bouquet de chaînes à destination de la communauté chinoise en France : Grande Muraille.
Le Bouquet africain vise, lui, les populations venues de l'Afrique francophone. Cette nouvelle offre a été composée à l'initiative de François Thiellet, ancien directeur général des chaînes musicales MCM International et MCM Africa et aujourd'hui PDG de Théma, une société spécialisée dans la distribution de télévisions en France et dans le monde. Le Bouquet africain regroupe des chaînes publiques et privées du Sénégal, de la Côte d'Ivoire, du Cameroun, du Burkina Faso, du Mali et, désormais, du Congo-Brazzaville. Des chaînes jusqu'ici introuvables sur le câble et les bouquets satellitaires, et très difficiles à capter avec une parabole. Six mois après son lancement, le Bouquet africain est un succès. Il tablait sur 10 000 abonnés fin 2009 ; au 30 juin, l'offre a déjà attiré plus de 15 000 souscripteurs sur le seul réseau de Neuf-SFR. Ils pourraient être plus de 20 000 fin décembre. L'offre est aussi disponible chez Free, le concurrent de Neuf-SFR. Fin 2009, l'opérateur du bouquet prévoit de réunir plus de 50 000 abonnés sur tous ses réseaux de distribution.
Les chaînes ethniques restent confidentielles, mais elles commencent à trouver leur modèle économique. Selon François Thiellet, leur chiffre d'affaires annuel devrait atteindre 20 millions d'euros fin 2009. A elle seule, Trace TV, très prisée de la population antillaise, prévoit, indique son PDG, Olivier Laouchez, un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros fin 2009.
L'offre ethnique s'étoffe. Après Trace Tropical, lancée au printemps, à destination "des Antillais, des Africains et des Latinos", Trace Sport est attendue à la rentrée.
Source: "Le marché des chaînes "ethniques" commence à émerger en France", Guy Dutheil, Le Monde du 14 juillet 2009
mercredi 15 juillet 2009
Le New York Times: de plus en plus intelligent
Bienvenue dans le laboratoire de recherche et développement créé en 2006 par le New York Times. Ici, on réfléchit à ce que sera le journal de demain. Les responsables du laboratoire se sont amusés à collectionner tous les objets intelligents pouvant servir de support à l'information: le livre numérique Kindle, Sony, le Bookeen ou l'IRex. Le New York Times a d'ailleurs déjà recruté sur Kindle 25 000 abonnés qui reçoivent son édition électronique pour $13.99 par mois.
Le NYT Lab expérimente aussi des procédés pour lier le papier au Net. Des codes imprimés sur le journal passés devant un périphérique d'ordinateur permettent d'afficher sur l'écran du contenu complémentaire ou le site web d'un annonceur. Dans les pages du quotidien, des chiffres suivent les signatures des chroniqueurs réputés. Si on les envoie par SMS depuis un téléphone portable, on obtient la date de parution des prochaines chroniques de ces journalistes. On pourra aussi les recevoir sur iPhone au fur et à mesure de leur publication.Source: "Presse-fiction à New York", Xavier Ternisien, Le Monde du 15 juillet 2009
Pet architecture

Voici quelques exemples
Oui, vous ne rêvez pas, ceci est bien une "maison"...
Et enfin voici une boutique d'accessoires de mode qui ne fait que 10m²!!
mardi 14 juillet 2009
Un bon point pour le Château de Versailles
Dorénavant, l'institution culturelle n'attend plus que les mécènes veuillent bien se présenter, mais mène une politique active de lèvement de fonds. Elle présente en effet clairement les projets de restauration ou d'expositions qui ont vraiment besoin d'investissements, en précisant le budget souhaité. Un geste à la portée de tous, particuliers comme entreprises, pour préserver ce joyau du patrimoine français.
dimanche 12 juillet 2009
vendredi 10 juillet 2009
La pub en catch-up...aussi
Le groupe France Télévision va mettre à la disposition des utilisateurs d'iPhone une application baptisée TéléPub permettant de recenser les publicités TV. La recherche fonctionnera pas mots-clés, par thématiques et affichera les publicités passées à l'antenne des chaînes de France Télévision durant les 7 derniers jours.
Le plus pour les annonceurs ? Permettre aux utilisateurs d'iPhone de pouvoir se rendre sur le site Internet de la marque à partir du spot publicitaire déniché sur TelePub, de profiter des promos, des jeux-concours, d'échanger le spot de pub avec ses amis via e-mail, et bien sûr de rentrer en contact téléphonique avec la marque directement avec son iPhone.
Manifestement, la difficulté de la suppression de la pub sur France TV après 20h00 a stimulé la créativité de la régie.
mardi 7 juillet 2009
Une "franc-maçonnerie" de la culture et de la communication
La première mission du club est de favoriser les échanges d'idées à travers un blog.
Mais Keith Shelter se veut aussi un incubateur de projets. 3 dossiers sont d'ores et déjà dans les tuyaux: l'ouverture d'un site permettant aux internautes de produire les films de réalisateurs renommés, le lancement d'une maison d'édition sur la communication, et la création d'un label d'artistes émergents.
Un panda qui conduit une Fiat...
lundi 6 juillet 2009
Tous les yeux sont braqués sur Amnesty International














